Déployer sa puissance & avoir confiance en soi

Lorsque j'ai commencé à remettre en question le paradigme dans lequel je vivais, les conclusions auxquelles j'avais adhéré je ne pensais pas du tout découvrir à quel point je manquais de confiance en moi. Simplement parce que je pensais que ma personnalité était telle qu'elle était et qu'il n'y avait pas de raison de la questionner puisque je n'avais pas de prise dessus.


Hello système compétitif & co


Il est évident qu'à cette époque je manquais profondément de discernement. Je souffrais surtout d'un stress post traumatique qui avait crée une dissociation telle que je n'avais accès qu'à peu de choses qui me traversaient et qui se passaient à l'intérieur de moi.


Et lorsque j'ai commencé à prendre conscience de mes pensées et de mes émotions c'est comme un champ de possibilités immenses qui s'est ouvert en moi.


J'ai eu presque honte n'ayant accès qu'à très peu de ressources concernant le stress post traumatique mais en commençant à chercher dans cette direction j'ai surtout rapidement compris que j'étais loin d'être la seule et que les fondements de notre société était construite d'une telle manière, qu'elle favorisait grandement cela.


Soudain j'ai compris à quel point le manque de conscience de nos émotions, de nos besoins et de nos valeurs nous coupent de notre intuition et nous fait vivre des vies qui, pour certaines personnes, sont totalement inadaptées. Laissant croire à demi mot que ces mêmes personnes sont le problème.


C'était il y a plus de 10 ans et sans avoir une méthodologie claire pour y accéder, j'ai décidé de me mettre en chemin et d'avancer vers ma propre liberté intérieure et mon authenticité.


Et en ça, la confiance est un pilier fondamental.


Mais en vrai c'est quoi ?


Elle permet d'oser s'exprimer et de s'affirmer avec sérénité.

De reconnaître ses limites et de savoir les poser.

De faire preuve de discernement et de lucidité face à nos émotions et d'en prendre la responsabilité.

De déployer une présence et une attention intérieure pour faire choix adaptés.

De se fixer des objectifs claires et de passer à l'action.

De faire preuve d'empathie et de compassion pour soi et les autres.

De reconnaître ses réussites et de s'encourager.


Si je devais résumer ce que c'est pour moi aujourd'hui c'est à 10.000 lieux de l'idée que je pouvais m'en faire il y a quelques années. Parce que j'imaginais surtout qu'il y avait les personnes qui avaient confiance et moi. Je pensais que la confiance c'était un truc inscrit dans l'ADN et que ça ne vacillait jamais.


Et puis j'ai compris pour l'avoir expérimenter et déployer, c'est que ça n'a rien à voir avec le fait de tout savoir, de tout connaître, d'être au top tout le temps.


C'est surtout se reconnaître comme un individu qui fait l'expérience de la vie et de ses imprévus, de ses fluctuations, de ses changements et qui persévère quand même parce qu'il a conscience de sa dimension humaine faites d'émotions fluctuantes et que l'on nomme vulnérabilité.


Avoir confiance c'est savoir danser avec l'inconfort, la palette émotionnelle et la traverser parce qu'on sait que les cadeaux sont derrières ça. C'est accepter l'erreur comme faisant partie du chemin non pas comme une fin en soi mais comme une étape nécessaire au processus d'évolution. C'est surtout une grande preuve d'humilité et de courage.



Un problème de société


Et la dimension émotionnelle est super importante dans le processus.


Parce que ce qui est encore très présent et que j'entends chez bon nombre de personnes c'est que c'est quelque chose que l'on a ou pas, un peu comme un talent inné dont certains serait gracieusement investi. Comme ce que je croyais il y a encore quelques années.


J'ai envie de dire que la confiance c'est avant tout une capacité que l'on déploie et que celle ci elle vient avec le temps et l'envie profonde de la déployer.


Et ces deux points là me font penser que c'est un réel problème de société puisqu'on n'invite ni les individus à être à l'écoute de leurs émotions, nous poussant même à croire que ce sont les évènements extérieurs qui sont à l'origine de ce que l'on ressent, ni à comprendre comment fonctionne l'apprentissage avec son lot de sortie de zone de confort et de vulnérabilité.


En cherchant à tout rationnaliser, en reléguant les émotions aux seconds plans on s'ampute de la dimension sensible qui nous habite tous et on continue à nourrir des croyances toxiques autour de la vulnérabilité.


On alimente une posture de perfectionnisme qui nous empêche de passer à l'action et on pense que si on ressent un peu trop nos émotions c'est que l'on est hypersensible ou fragile. Breaking news, en fait ça veut juste dire qu'on est vivant.


Refuser l'inconfort, la vulnérabilité nous coupe de la confiance que l'on peut acquérir parce que ça nous empêche tout simplement de plonger dans le processus même de l'apprentissage indispensable au changement.


C'est un peu le serpent qui se mord la queue me direz vous et c'est pour ça que j'ai profondément creusé le sujet.


On en est tous capable


Alors certes il est évident que l'on ne part pas tous du même endroit, que pour certains ce sera plus évident puisqu'on vient toucher à des mécanismes qui sont acquis dans l'enfance mais c'est avant tout une histoire de temps et d'engagement vis à vis de soi.

Pour être honnête, j'ai pas toujours eu la sensation d'avoir tiré les bons numéros à la loterie et j'ai mis du temps à accepter et digérer mon histoire. Mais au vu de mon expérience personnelle et professionnelles, de l'avancée de notre compréhension sur la plasticité du cerveau et de toutes les sagesses qui existent depuis des milliers d'années, les ressources sont là.


C'est d'ailleurs pour ça que j'ai choisi d'accompagner sur ces thématiques là. Parce que je suis convaincue que nous sommes une ressource utile pour le monde et que pour cela nous avons besoin de nous libérer des attachements qui continuent de nous faire vivre dans le passé, de projeter un futur anxiogène et de créer un présent qui ne nous convient pas.


Ça commence par quoi ?


Par comprendre comment fonctionne le mécanisme du changement c'est à dire à être à l'aise avec l'inconfort et donc avec ses propres émotions pour ne plus s'y identifier et avoir le discernement de percevoir ce qui se joue à l'intérieur de soi.


C'est un chemin de liberté immense qui permet de ne plus se laisser happer par des émotions inconfortables, de ne plus nourrir de sentiment d'impuissance et surtout de ne plus être en réaction face à ce qui nous traverse mais d'être partie prenante et être créatrice de ces états émotionnels.


Et c'est un très beau cadeau pour nourrir l'amour de soi, cerise sur le gâteau de la confiance.


Aller plus loin


Comme tu peux le constater c'est un terrain de jeu fascinant pour apprendre à se connaître ou approfondir la relation à soi. Et en tant que femme nous avons une ressource incroyable que l'on ne sait simplement pas utiliser par manque de conscience.


Pour moi le cycle menstruel est une véritable ressource pour soutenir la manifestation de nos rêves et de nos désirs lorsque l'on se saisit de son implication dans nos états émotionnels et que l'on sait les accueillir et les diriger.


Ce qui on en conviendra n'est pas le cas pour la plupart des femmes.


C'est pourquoi j'ai crée un cycle de 6 modules pour mieux comprendre comment ça fonctionne d'un point de vue physiologique, la connaissance c'est la liberté, mais surtout comment s'en servir pour apprendre à déployer sa liberté émotionnelle.

Ça commence le 20 octobre et toutes les infos sont là!


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